Paroles de

L’encantada

Paroles de

L’encantada

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1 – Patapim, Patapam,
Non sèi d’on ei sortida,
Non m’a pas briga espiat,
E m’èi pergut suu pic,
E la hami e la set.
Patapim, Patapam,
Non sèi çò qui m’arriba,
E shens nada pieitat,
Que’n va lo son camin,
Que camina tot dret.
Non sèi pas lo son nom,
Tà jo qu’ei l’Encantada,
Tà la véder passar,
Jo que’m hiqui ací,
Tot matin a l’argueit,
Non sèi pas lo son nom,
Tà jo qu’ei l’Encantada,
Non hèi pas qu’i pensar
E la nueit e lo dia
E lo dia e la nueit.

(Refrain) Jo tostemps qu’aví sabut
E díser non e díser adiu,
Jo jamei n’aví volut,
Jamei pregar òmi ni Diu,
Ara qu’ei plegat lo jolh,
Dehens la gleisa capbaishat,
Tà mendicar çò qui voi,
Aledar au son costat.

2 – De la tèrra o deu cèu,
Tau com la periclada,
E tot a capvirat,
Arren non serà mei,
Non jamei com abans,
Ni lo hred de la nèu,
Ni lo verd de la prada,
Ni lo cant d’un mainat,
Ni l’anar deu sorelh
Qui hè córrer los ans.
Non sèi pas lo son nom,
Tà jo qu’ei l’Encantada,
E si n’ei pas tà uei,
Tà doman qu’ei segur,
Que l’anirèi parlar,
Non sèi pas lo son nom,
Tà jo qu’ei l’Encantada,
Doman que’u diserèi,
Dinc ací qu’èi viscut
Sonque tà vencontrar.

À propos

L’encantada est l’une des chansons les plus célèbres du groupe béarnais Nadau.

Très populaire dans toute l’Occitanie et notamment au Béarn, elle est devenue une chanson traditionnelle.

Traduction Française

Patapim, Patapam,
Je ne sais d’où elle est sortie,
Elle ne m’a même pas regardé,
Et j’ai perdu tout de suite
Et la faim et la soif.
Patapim, Patapam,
Je ne sais ce qui m’arrive,
Et sans aucune pitié,
Elle va son chemin,
Elle chemine tout droit,
Je ne sais pas son nom,
Pour moi, c’est l’Enchantée,
Pour la voir passer,
Moi, je me mets ici,
Tous les matins à la guetter,
Je ne sais pas son nom,
Pour moi, c’est l’Enchantée,
Je ne fais qu’y penser
Et la nuit et le jour
Et le jour et la nuit.

(Refrain) Moi, toujours j’avais su,
Et dire non et dire adieu,
Moi, jamais je n’avais voulu,
Jamais prier homme ni Dieu,
Maintenant j’ai plié le genou,
Dans l’église, la tête baissée,
Pour mendier ce que je veux :
Respirer à côté d’elle.

2 - De la terre ou du ciel,
Comme la foudre,
Et tout a chaviré,
Rien ne sera plus,
Non, jamais comme avant,
Ni le froid de la neige,
Ni le vert de la prairie,
Ni le chant d’un enfant,
Ni la marche du soleil
Qui fait courir les années.
Je ne sais pas son nom,
Pour moi, c’est l’Enchantée,
Et si ce n’est pas aujourd’hui,
Demain c’est sûr,
J’irai lui parler,
Je ne sais pas son nom,
Pour moi, c’est l’Enchantée,
Demain je lui dirai,
Je n’ai vécu jusqu’ici
Que pour vous rencontrer.

Le Chant des partisans

Le Chant des partisans paroles résonne comme l’hymne de la Résistance française pendant la Seconde Guerre mondiale. Écrit en 1943 par Joseph Kessel et Maurice Druon, sur une musique d’Anna Marly, ce chant symbolise la lutte pour la liberté face à l’occupation nazie.

Né à Londres sous le titre La marche des partisans, le chant était d’abord sifflé pour échapper à la surveillance allemande et servir de signe de reconnaissance entre résistants. Il devint rapidement le symbole sonore de l’espoir et du courage des Français libres.

Origine et signification du Chant des partisans

Le Chant des partisans, aussi appelé Chant de la libération, fut d’abord diffusé sur les ondes de la BBC le 17 mai 1943. Sa mélodie, inspirée d’un air populaire russe, fut composée par Anna Marly, ancienne émigrée russe réfugiée à Londres.

Les paroles françaises furent écrites peu après, en mai 1943, dans un hôtel du Surrey, par Kessel et Druon. En quelques heures, ils mirent en vers l’appel à la résistance, que Germaine Sablon chanta pour la première fois le lendemain à Londres.

Ce chant n’est pas seulement un hymne militaire : c’est une ode à la liberté, à la fraternité et à la mémoire des résistants tombés pour la France.

Le Chant des partisans dans notre patrimoine

Aujourd’hui encore, ce chant est interprété dans les commémorations du 8 mai et du 11 novembre, symbole du courage et de la résistance du peuple français. Il fait partie intégrante du répertoire des chants militaires français et du patrimoine musical du XXe siècle.

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Cadet Rousselle

Lhistoire du chant "Cadet Rousselle" est une chanson se moquant gentiment de l’huissier audiencier de la ville d’Auxerre Guillaume Joseph Rousselle, dit Cadet Rousselle, est écrite en 1792, sur l’air de Jean de Nivelle, par Gaspard de Chenu, notable et auteur de chansons spirituelles et satiriques.

La chanson ne semblait pas devoir dépasser les limites de la localité, mais les volontaires auxerrois l’ayant emportée avec eux à l’armée, les soldats l’adoptent avec enthousiasme et elle devient le chant de l’armée du Nord.

Elle se répand par la suite dans toutes les classes de la société française où sa popularité éclipse progressivement son modèle Jean de Nivelle.

 

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Das schönste Land

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 284.

Collecté à Dunzenheim en 1920.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Adeste Fideles

J.F. Wade (1711-1786)
Cantique anglais.
En français : https://projet-canto.fr/chants/o-peuple-fidele/

Texte original en latin, traditionnellement attribué à
Saint-Bonaventure au XIIIe siècle.

Version française (qui diffère du texte latin) :

1 – Ô peuple fidèle
Jésus vous appelle
Venez triomphants joyeux
Venez en ces lieux
Ô peuple fidèle
Venez voir le Roi des Cieux
Que votre amour implore
Que votre foi l’adore
Et qu’elle chante encore
Ce don précieux

2 – Là dans l’humble étable
Froide et misérable
Des bergers le grand amour
Lui forme une cour
Dans cette humble étable
Accourez à votre tour
Que votre amour implore
Que votre foi l’adore
Et qu’elle chante encore
Ce don précieux

3 – Esprits de lumière
Messagers du Père
Et vous, peuples en tous lieux
Entonnez joyeux
Paix sur cette terre
Et gloire à Dieu dans les cieux
Que votre amour l’implore
Que votre foi l’adore
Ce don précieux

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