Paroles de

La solidarité des métiers

Paroles de

La solidarité des métiers

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Chacun prétend la chose est sûre
Que son métier est le plus beau
Pour moi c’est passer la mesure
Et voyez-vous rien n’est plus faux
Car en y réfléchissant bien
Il faut compter sur le voisin.

(Refrain)
Tous les métiers sont solidaires
Ne marquons pas de préséance
Et soyons sur le Tour de France
Toujours unis, comme des Frères.

Voyez cet homme qui nous toise
Là haut perché, sur le clocher
Il vient de poser ses ardoises
Il a l’air de tout dominer
Où les aurait-il accrochées
S’il n’avait eu le charpentier.

(Refrain)
Tous les métiers sont solidaires
Ne marquons pas de préséance
Et soyons sur le Tour de France
Toujours unis, comme des Frères.

Notre « boit d’bout » si fier en somme
De ses « moi’s », ses noues et ses Iiens
Ferait figure de pauvre homme
Et je me demande bien
Où poserait-il ses chevrons
Sans l’tailleur de pierre ou l’maçon.

(Refrain)

Tous les métiers sont solidaires
Ne marquons pas de préséance
Et soyons sur le Tour de France
Toujours unis, comme des Frères.

« Un cub’ >» de ciment et de pierre
Avec un toit, ça c’est bien beau
Comment veux-tu m’a dit « Jean-Pierre »>
Que je grimpe des meubl’s là-haut
Sans le plancher ni l’escalier
Que fera notre menuisier.

(Refrain)

Tous les métiers sont solidaires
Ne marquons pas de préséance
Et soyons sur le Tour de France
Toujours unis, comme des Frères.

Toutes ces « Constructions » jolies
Je crois bien que nous les devons
Un peu, soit dit sans ironie,
Au carrossier et au charron,
Pour transporter le matériau
II faut des camions, des chariots.

(Refrain)
Tous les métiers sont solidaires
Ne marquons pas de préséance
Et soyons sur le Tour de France
Toujours unis, comme des Frères.

Mais au chariot, si je n’ m’abuse,
Pour le traîner faut un cheval
Qui soit ferré, car la corn’ s’use
Et des harnais, ça c’est normal.
Tout ça où pourrions-nous l’trouver
Sans I’maréchal et le sellier?

(Refrain)
Tous les métiers sont solidaires
Ne marquons pas de préséance
Et soyons sur le Tour de France
Toujours unis, comme des Frères.

Je pourrais, Pays et Cot’ries
Passer en r’vue de cett’ façon
En votre aimable compagnie
Tous les métiers d’la création
Mais vous pourriez avec raison
M’expulser à coups de chaussons.

(Refrain final)
Tous les métiers sont solidaires
Ne marquons pas de préséance
Et « La-Gaieté-du-Tour-de-France >
Vous aime tous comme des frères.

À propos

par Pierre Aubard, Berry-la-Gaieté-du-Tour-de-France, Compagnon Charron-carrossier du Devoir.


LUXEMBOURG – ONS HEEMECHT

Ons Heemecht (« Notre patrie ») est, depuis 1895, l’hymne national du Grand-Duché de Luxembourg.

L’hymne a été composé par Jean-Antoine Zinnen en 1864, le texte est de Michel Lentz (1859). Les paroles sont en luxembourgeois. Il a été interprété pour la première fois le 5 juin 1864 à Ettelbruck.

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Le Prince Eugène avait promis

1709

Le prince Eugène était un petit neveu de Mazarin passé au service de l’Autriche à la suite d’un différent avec Louis XIV.

On le retrouve pendant la campagne d’Italie en 1705 et dans le nord de la France en 1709.

C’est là qu’il subit un sérieux revers près de Denain face à Villars, d’où la chanson.

Cette victoire française permit à Villars de redresser une situation militaire compromise et les villes du nord furent peu à peu reprises.

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