Paroles de

COTE D’IVOIRE – L’ABIDJANAISE

Écouter sur :

1 – Salut Ô terre d’espérance;
Pays de l’hospitalité.
Tes légions remplies de vaillance
Ont relevé ta dignité.
Tes fils, chère Côte d’Ivoire,
Fiers artisans de ta grandeur,
Tous rassemblés pour ta gloire
Te bâtiront dans le bonheur.

(1er Refrain) Fiers Ivoiriens, le pays nous appelle.
Si nous avons dans la paix ramené la liberté,
Notre devoir sera d’être un modèle
De l’espérance promise à l’humanité,
En forgeant, unis dans la foi nouvelle,
La patrie de la vraie fraternité.

2 – À toi noble Côte d’Ivoire,
Ô grand pays des bonnes gens !
Nous apportons dans la victoire,
L’hommage de nos cœurs ardents.
Dans l’amitié des peuples frères,
Dieu guide nous vers l’idéal,
Soumise à la devise chère :
Union, discipline, travail.

(2nd Refrain) Pour ta grandeur, riche et noble patrie,
Nous marcherons de l’avant, pleins d’amour et pleins de foi.
De cœurs unis, au cours de notre vie,
Nous œuvrerons dans l’honneur pour le juste droit,
De cœurs unis au cours de notre vie,
À tes appels nous serons tous présents.

3 – À tous nos compagnons de route,
À l’aube de ce jour tombés,
Pour que ne règne plus le doute,
Mais la foi, la fraternité.
À tous nos bataillons d’élite,
Dans la tombe aujourd’hui couchés,
Ô peuple tout entier redites :
Amour, honneur, fidélité.

(1er Refrain)

4 – Et que ton drapeau nous unisse,
Que ton amour nous fortifie,
Car pour toi seul nous voulons vivre,
Et pour toi combattre et mourir.
Et vous, fière et noble jeunesse,
De tous les horizons connus,
Suivez toujours cette sagesse,
de nos ainés qui ne sont plus.

(2nd Refrain)

A nous qu’anime l’espérance,
En ton avenir lumineux,
Redonne toujours l’assurance,
De nous conduire en peuple heureux.
Et nous irons de par le monde,
Semer ton nom et tes bienfaits,
En clamant sur toutes les ondes,
Que sur ton sol règne la paix.

(1er Refrain)

À propos

L’Abidjanaise est l’hymne national de la République de Côte d’Ivoire. Adopté par la loi no 60-207 du 27 juillet 1960, son caractère d’hymne national est affirmé par l’article 29 de la constitution de la Deuxième République ivoirienne. La musique a été composée par l’abbé Pierre-Michel Pango. Les paroles sont de l’abbé Pierre-Marie Coty, paroles auxquelles le ministre Mathieu Ékra rajouta quelques modifications.

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Aldapeko

Aldapeko

Au bas de la pente
Dans le pommier au bas de la pente
Au bout de la branche
Au bout du bout
Il y avait un oiseau qui chantait.
Xiru-liruli, xiru-liruli.

Qui pourrait bien entendre ce chant ?
Dans la plaine au bout du pont
Dans le sol de la forêt
Au ras du sol,
Il y a une fleur sentinelle
Xiru-liruli, xiru-liruli.

Qui donc cueillera cette charmante fleur ?
Lors de ce siècle, j’ai exposé
La tristesse de mon cœur
Son extrême tristesse
Comment dois-je la porter ?
Xiru-liruli, xiru-liruli.

Toi mon amour, débarrasse-moi de cette tristesse !
Bien !

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Loup solitaire

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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Was isch das magerste

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 205

Collecté à Soultzmatt. Les paroles sont à situer dans le contexte historique de l’époque et n’engagent que leurs auteurs.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Psaume 102

Autres refrains possibles :

1 – Heureux, bienheureux, qui écoute la Parole de Dieu.
Heureux, bienheureux, qui la garde dans son cœur.

2 – Bénis le Seigneur ô mon âme. N’oublie aucun de ses bienfaits.
Bénis le Seigneur ô mon âme. Bénis le Seigneur à jamais.

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Le charbonnier

À l’origine, il s’agit d’un poème d’André THEURIET.

Source : Wikipedia

Il publie de nombreux romans sur Bar-le-Duc, le pays d’Auberive, la Touraine et le Poitou, la Savoie — il séjourna plusieurs étés à Talloires, sur les bords du lac d’Annecy — et l’Argonne. L’intrigue de ses romans est souvent conventionnelle et les personnages, dont le caractère est fixé d’emblée et n’évolue guère, incarnent tous les grands sentiments de l’époque, parfois d’une façon stéréotypée, moralement et politiquement modérée. L’auteur se défie également des parvenus et des démagogues, des révolutionnaires et des aristocrates réactionnaires et privilégie les caractères francs et honnêtes, qu’un heureux mariage, socialement convenable, vient souvent récompenser. Mais son œuvre laisse un témoignage précis et fidèle de la vie quotidienne dans les villes et villages de province où les passions semblent magnifiées par les paysages où elles naissent et le lyrisme de l’auteur. Theuriet connaît bien la nature et n’a pas son pareil en sa génération pour brosser, d’une plume certes académique, un beau paysage.

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