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Paroles de

C’est l’aviron qui nous mène

"C’est l’aviron qui nous mène" est un chant traditionnel français, souvent associé aux marins volontiers cabochards et aux voyageurs. Ses origines remontent au XVe siècle, avec des influences provenant des régions côtières…

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M’en revenant de la jolie Rochelle (bis)
J’ai rencontré trois jolies demoiselles.

Refrain :
C’est l’aviron qui nous mène qui nous mène
C’est l’aviron qui nous mène en haut.

J’ai rencontré trois jolies demoiselles (bis)
J’ai point choisi, mais j’ai pris la plus belle.

J’ai point choisi, mais j’ai pris la plus belle (bis)
J’la fis monter derrière moi sur la selle

J’la fis monter derrière moi sur la selle (bis)
Je fis cents lieues sans parler avec elle.

Je fis cents lieues sans parler avec elle (bis)
Au bout d’cents lieues, elle me demande à boire.

Au bout d’cents lieues, elle me demande à boire (bis)
Je l’ai menée auprès d’une fontaine.

Je l’ai menée auprès d’une fontaine (bis)
Quand elle fut là, elle ne voulut point boire.

Quand elle fut là, elle ne voulut point boire (bis)
Je l’ai menée au logis de son père.

Je l’ai menée au logis de son père (bis)
Quand elle fut là, elle buvait à pleins verres.

Quand elle fut là, elle buvait à pleins verres (bis)
À la santé de son père et sa mère.

À la santé de son père et sa mère. (bis)
À la santé de ses soeurs et ses frères.

À la santé de ses soeurs et ses frères. (bis)
À la santé d’celui que son coeur aime.

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