Paroles de

Oh pour toi Paris SG

Paroles de

Oh pour toi Paris SG

Écouter sur :

Allez, Allez
Je t’ai dans la peau, de toi je ne peux me séparer
PARIS SG
Oh pour toi Paris je marcherai,
Les yeux fermés
Du Virage Auteuil on en entendra résonner…
PARIS SG  

À propos

Chant de la tribune Auteuil, l’une des tribunes d’ultras du Parc des Princes.

Bayernhymne

La Bayernhymne est l’hymne officiel du Land de Bavière. Composée en 1860 par Konrad Max Kunz (musique) et Michael Öchsner (paroles), elle a été interprétée pour la première fois par la Bürger-Sänger-Zunft München le 15 décembre 1860. À l’origine hymne royal, elle remplaçait « Heil unserm König, Heil! » comme chant emblématique du royaume.

Avec le temps, différentes versions sont apparues. En 1948, le poète Joseph Maria Lutz rédige une nouvelle version sur demande de la Bayernpartei (parti régionaliste bavarois), souhaitant marquer une orientation indépendantiste de la Bavière. Il remplace notamment des expressions comme „deutsche Erde“ (« terre allemande ») par „Heimaterde“ (« sol natal ») et propose une nouvelle troisième strophe, centrée sur les droits de l’homme.

La version de Lutz a été recommandée en 1966 par le ministre-président Alfons Goppel, mais en 1980, Franz Josef Strauß décide que les deux premières strophes d’Öchsner (adoptées dès 1952-53) resteraient la version officielle pour les écoles et les médias publics.

Depuis 1964, la Bayernhymne est jouée lors des cérémonies officielles, et bénéficie d’une protection juridique particulière en tant que symbole de l’État.

Traduction :

1. Que Dieu soit avec toi, État de Bavière,

terre allemande, Patrie !

sur ton grand territoire,

se pose Sa main miséricordieuse !

Il protège vos prairies,

sert de bouclier aux constructions de tes villes

Et conserve les couleurs

de Son ciel, blanc et bleu !

2. Que Dieu soit avec toi, Peuple bavarois,

que nous, à la valeur de nos pères,

fermement en harmonie et en paix

construisions notre propre fortune !

Qu’avec les liens de fraternité allemande

unis chacun puisse nous voir

et l’ancienne splendeur résiste à l’épreuve

notre bannière, blanche et bleue !

Troisième couplet :

Version originale (Michael Öchsner, 1860)

Allemand

Gott mit ihm, dem Bayernkönig,

Segen über sein Geschlecht!

Denn mit seinem Volk im Frieden

wahrt er dessen heilig Recht!

Gott mit ihm, dem Landesvater,

Gott mit uns in jedem Gau,

Gott mit dir, du Land der Bayern,

Deutsche Heimat, Weiß und Blau!

Français

Que Dieu soit avec lui, le roi de Bavière,

Que la bénédiction repose sur sa lignée !

Car avec son peuple, dans la paix,

Il protège ses droits sacrés !

Dieu avec lui, le père du pays,

Dieu avec nous dans chaque région,

Dieu avec toi, pays de Bavière,

Patrie allemande, blanc et bleu !

Version modifiée (Joseph Maria Lutz, 1948)

Allemand

Gott mit uns und Gott mit allen,

die der Menschen heilig Recht

treu beschützen und bewahren

von Geschlechte zu Geschlecht.

Frohe Arbeit, frohes Feiern,

reiche Ernten jedem Gau!

Gott mit dir, du Land der Bayern,

unterm Himmel, weiß und blau!

Français

Dieu avec nous et avec tous

Ceux qui protègent fidèlement

Le droit sacré de l’homme

De génération en génération.

Travail joyeux, fêtes joyeuses,

Abondantes récoltes à chaque région !

Dieu avec toi, pays de Bavière,

Sous le ciel, blanc et bleu !

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Agure zaharra

Le vieux sage rabâche son projet de liberté, projet qui fait son chemin dans la pensée du jeune homme. Celui-ci, lorsque l’ancien disparaît, se charge à son tour de passer le « témoin » de l’émancipation à la génération montante.

Paroles: Gorka Knörr

Agure zaharra

Le vieux rabâcheur

Un vieil homme m’interpellait, de devant sa maison,

tôt le matin, quand j’allais au travail :

Ne vois-tu pas, jeune homme, quel est notre obstacle ?

Si nous ne l’abattons pas, nous serons perdus à jamais.

Mettons-nous à le renverser tous ensemble !

Il a commencé à pourrir et ne tardera pas à tomber.

Entreprends de ton côté et j’agirais du mien,

et tu verras à quelle vitesse il tombera.

Le temps passe pourtant, la fatigue m’a pris,

mes mains sont déchirées, mes forces usées.

Bien qu’affaibli, l’entrave résiste encore !

Chantons ensemble, reprenons nos forces :

Mettons-nous à le renverser…

Le vieillard est absent de la maison,

un mauvais vent l’a pris et emporté d’ici bas.

Je vois là des enfants que je vais rejoindre,

Je veux leur transmettre la chanson du vieillard :

Mettons-nous à le renverser…

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Le vieux chalet

Le Vieux Chalet est une chanson suisse écrite par l’abbé Joseph Bovet.

Selon l’historien local Gaston Castella, la dernière strophe de la chanson dans laquelle un certain « Jean » reconstruit le chalet « plus beau qu’avant » ferait référence au Conseiller fédéral Jean-Marie Musy, également gruyèrien et contemporain de l’auteur. Cette thèse est toutefois démentie par Patrice Borcard, historien et auteur d’une biographie de l’abbé Bovet.

Patrice Borcard note par ailleurs la valeur symbolique des paroles du chant durant la Seconde Guerre mondiale qui voit le chant adopté, en France, à la fois par la Résistance et par la Collaboration

Auteur : Joseph Bovet

Écrit en : 1911

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